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POLITIQUE

C.I / AFFAIRE CACHE D’ARMES : LES LANGUES SE DÉLIENT – Ouattara savait la présence des armes

Une vue de la cache d'arme de Bouaké, après le passage des mutins en mai 2017

A peine le chef du protocole de Guillaume Soro écroué que les langues se délient par rapport à la cache d’armes de Bouaké. Au palais de justice d’Abidjan où il était présent lundi 9 octobre 2017 au soir pour soutenir son compagnon, le chargé de communication de Guillaume Soro, Touré Moussa a d’abord fait remarquer qu’en tant que directeur du protocole du PAN,  Soul To Soul est un ministre plénipotentiaire, donc diplomate bénéficiant d’une immunité qui vient malheureusement d’être foulé au pieds. Dans un échange avec la presse, il a donné quelques précisions sur cette affaire de cache d’armes, faisant du coup de révélations. Ci dessous, son échange avec les journalistes.

Touré Moussa, Chargé de communication de Guillaume Soro

Journalistes: Cette décision du procureur de la République vous a-t-elle surpris ?

Touré Moussa: C’est une évolution à laquelle on ne s’attendait pas, tant il est vrai qu’après la dizaine d’auditions qui ont donné lieu à entendre des officiers supérieurs de l’armée ivoirienne, il est apparu clairement qu’il ne s’agissait pas d’une cache d’armes, mais d’un dépôt d’armes, et ce terme est venu des membres du Conseil national de sécurité qui s’étaient penchés sur cette question. Il était donc évident, vu que c’était un dépôt d’armes, que la haute hiérarchie militaire connaissait leur nombre, l’utilisation à laquelle ces armes étaient destinées. Vu que toutes ces informations ont été mises au grand jour, on se disait qu’on allait arriver à un apaisement. Mais, il s’est trouvé entretemps un rafraîchissement des relations entre le Président de la République et le président de l’Assemblée nationale qui s’est traduit par le boycottage du congrès du RDR par le président de l’Assemblée nationale. Cela a été perçu par l’entourage du Président de la République comme une forme de défiance qui devait être sanctionnée, d’une manière ou d’une autre. Soul to Soul intervient aujourd’hui comme un moyen de pression contre Guillaume Soro dans ce jeu d’échecs qu’est devenue la scène politique ivoirienne.

Pensez-vous que ce soit un procès politique qui va s’ouvrir ?

C’est un procès entièrement politique. Il y’a diverses caches d’armes en Côte d’Ivoire, ce n’est pas une révélation. Tout le monde sait que dans la conduite de l’offensive de 2011 pour contraindre le président Laurent Gbagbo à céder le pouvoir, diverses stratégies ont été mises en place dont une qui a consisté à disséminer des caches d’armes un peu partout. Ce n’est un secret pour personne et Soul to Soul a dit dans sa déclaration au procureur, qu’il n’est pas le propriétaire de ces armes, il ne les a pas acquises, il ne les a pas gérées. Sa maison a juste servi de lieu d’entreposage.

Pour qui ?

Pour l’ensemble des Forces républicaines de Côte d’Ivoire qui, sur ordre du Président Alassane Ouattara ont lancé l’assaut pour déloger Laurent Gbagbo du pouvoir. Ces armes n’ont pas été acquises par Soul to Soul, il n’en a pas les moyens.

Voulez-vous dire que le Président Alassane Ouattara savait lui-même qu’il y avait des armes en dépôt dans la villa de Soul to Soul à Bouaké ?

Je veux dire que le Président Alassane Ouattara, l’État -major et la haute hiérarchie de l’armée dont des généraux et officiers supérieurs qui composent le Conseil national de sécurité, savent bel et bien qu’il y avait une cache d’armes à Bouaké, qu’il y en a d’autres encore qui sont souvent localisées chez des proches du chef de l’État . Nous sommes donc convaincus que c’est un procès politique destiné à faire pression sur Guillaume Soro en se servant de Soul to Soul comme otage.

Sommes-nous en train d’assister à la « guerre » entre l’État de Côte d’Ivoire et le président de l’Assemblée nationale ?

Non, il ne s’agit pas de la guerre entre l’État ivoirien et le président de l’Assemblée nationale. Il s’agit d’une guerre entre le clan Ouattara et le clan Soro. C’est une guerre qui a pour objectif la suprématie d’un groupe sur un autre pour ce qui concerne la présidentielle de 2020. Nous voyons aujourd’hui que les moyens de l’État sont utilisés contre un adversaire politique, parce que Guillaume Soro est perçu comme tel, pour tenter de l’affaiblir. Vous verrez que dans les jours à venir, d’autres moyens institutionnels seront utilisés contre lui, dans le cadre de ses missions régaliennes.

Par Blaise BONSIE

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