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ÉCONOMIE

C.I /Yamoussoukro : Des populations manifestent contre une réserve sur leur terre

Une vue des manifestants à Attiégouakro/ Photo EVENTNEWS.TV

L’ambiance était électrique le mercredi 25 octobre à Attiégouakro, localité du district autonome de Yamoussoukro. Pour cause, les habitants de 23 villages environnants de la réserve de Faunes d’Abokouamékro ont envahi la préfecture d’Attiégouakro pour disent ils, réclamer leur terre et le départ de l’office ivoirien des parcs et réserves, Oipr.

Ils tenaient en main des pancartes sur lesquels on pouvait lire ‘’libérez nos savanes, nous on a faim’’. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est la mort par noyade de Kouadio Yao Jean Claude au début du mois d’octobre . Selon le porte parole des manifestants, N’Goran Kouassi Edouard ressortissant de Gofabo l’un des 23 villages riverains de la réserve, « les populations sont interdites de se rendre dans leurs plantations ». Et lorsqu’elles s’y aventurent ,elles sont chassées par les agents de l’office des réserves.

Un jour alors qu’ils se rendaient dans leur champ pour chercher de quoi à manger, le défunt Kouadio Yao Jean Claude et ses camarades se sont retrouvés nez à nez face aux  défenseurs des parcs et réserves en patrouille. Ils prennent leurs jambes à leur cou. Kouadio Yao se jette alors dans le cours d’eau. Voulant porter secours à son frère l’un des fugitifs est menacé de mort par un des agents en service ce jour là. « Si tu veux le sauver, aurait ménacé l’agent, on va te tuer », pris de peur il disparait en abandonnant son compagnon dans l’eau. Ce dernier  sera retrouvé mort par noyade quelques temps après.

Pour les manifestants cette mort est de trop. « Nous n’avons plus de terres cultivables. Nos terres ont été prises par l’Etat. Nous n’avons plus accès à nos champs. Nous avons donc décidé de nous faire entendre. Nous ne voulons plus de  réserve ici .on va à l’ouest on nous chasse là bas, chez nous ici on nous chasse, où nous devons aller », a déploré N’goran Kouassi avant de réaffirmer leur détermination. « Nous allons aller jusqu’au bout de notre combat. On ne peut plus laisser nos terres à l’Etat », a-t-il soutenu.  Les autorités selon toujours notre interlocuteur sont jusque là, restées de marbre.

Mais ils ont obtenu l’assurance de madame le préfet  qui s’est engagée à rendre compte à la hiérarchie. Malheureusement nous n’avons pu rencontré cette dernière qui était en séance de travail. Signalons que le corps de Kouadio Yao Jean Claude se trouve encore à la morgue.

Yvane Méakou

 

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