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CULTURE

Coiffure : La Côte d’Ivoire arrache la couronne d’Africa Tresses Fashion 2017

Chloé Gbeigbeu, Miss ATF 2017

La première édition d’Africa Tresses Fashion, un concours de tresse africaine, qui a eu lieu le samedi 9 septembre 2017 au gymnase Serges Mesonès d’Auxerre(France), a consacré la jeune Ivoirienne, Chloé Gbeigbeu, 13 ans. Elle a été élue miss ATF.

Un aire innocent. Un teint noir d’ébène. Un calme attirant. Un sourire éclatant. Le visage d’ange éclairé par de beaux yeux légèrement dormants. La démarche gracieuse empruntée à une reine Akan. Coiffure traditionnelle du terroir, « Gbomgbo » ce que portent les nourrisses en pays Wê, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire. La beauté africaine à l’état brut. Voici ce qui a appâté le jury chez Chloé Gbeigbeu,13 ans, désignée miss de la première édition du festival Africa Tresses Fashion(ATF).

Opposée à quatre autres candidates de nationalités camerounaise, congolaise et centrafricaine, Chloé a gardé la même attitude lors de ses deux passages. En habillement traditionnel comme en tenue de ville. Toujours calme. Une attitude qu’elle a affichée même avec son trophée de plus belle fille du festival en mains.

« Je ne m’attendais pas à gagner, puisque ce n’était pas prévu que je défile, c’est grâce à la tata Yvi que j’ai accepté de venir. J’avoue que je suis surprise par ma victoire car la candidate centrafricaine, Kelly, était très belle. Elle m’a fait peur. ça me fait beaucoup de bien d’être désignée miss du festival », confie l’adolescente en classe de 4ème.

Une première couronne de beauté qui donne des envies de rêve à la gamine:  « ça m’encourage à me présenter comme miss plus tard quand je serai grande ».  Ambition légitime. La Centrafricaine, Kelly, et la Congolaise, Dorcas Mokango, ont été respectivement désignées, première et deuxième dauphine de la jeune Ivoirienne née en France.

De la victoire finale de Chloé à l’organisation de cette première édition du festival Africa Tresses Fashion, quel parcours! Ce festival est la face visible, l’élément phare, d’une multitude d’actions et projets qu’a dans le tuyau « Lune d’Afrique » que préside depuis 2015 à Auxerre en France, le journaliste culturel ivoirien, Dieusmond Tadé Olivier.

Une association dont l’objectif majeur est de promouvoir la beauté féminine africaine. Elle va plus loin avec la promotion diversifiée des cultures africaines dans leur authenticité. Et c’est pour entamer ce rêve qui  consiste à aller aussi contre les violences sexuelles sur les femmes, les grossesses non désirées en milieu scolaire etc, que Dieusmond Tadé et son équipe ont fait des mains et des pieds pour organiser ce festival qu’ils ont « offert » à la ville d’Auxerre et à son maire, Guy Ferèz.

Le premier magistrat de la capitale bourguignonne qu’ils ont baptisé à cet effet « Guy Fé ». Pour son affabilité, sa simplicité et son extraordinaire sens des relations humaines. Lui qui n’a d’ailleurs fait aucune difficulté à se rendre, samedi au gymnase Serges Mesonès dans sa commune.  « Vous avez raison de célébrer la Femme. Mais ce qui compte, c’est la capacité à vouloir et pouvoir vivre ensemble dans la paix et dans l’harmonie », note le maire bourguignon.

Avec lui, une personnalité ivoirienne, le président du Conseil général du Gôh, Djédjé Bagnon, parrain du festival. « En tant que responsable régional, c’est notre rôle de rehausser l’image et le nom de la Côte d’Ivoire à l’extérieur. C’est une mission qui me tient à cœur », a-t-il souligné.  Des personnalités ont honoré de leur présence ce premier ballon d’essai de l’association « Lune d’Afrique ». Le public n’a pas boudé non plus l’événement qui, on va dire, a été une réussite au final.

Seul avec son cafard dans les difficultés de la préparation et de l’organisation de son événement, Dieusmond Tadé, a joué des coudes pour remettre dans le bon sens une situation mal embouchée au départ. Et sa satisfaction douce en fin de la cérémonie l’atteste. « J’avoue que je suis satisfait. Sans donner dans la prétention, je pense que c’est un pari gagné pour un premier coup d’essai. Après cette édition, nous invitons toutes les femmes du monde entier à se préparer pour la seconde édition qui aura lieu dans une capitale africaine. Mes sincères gratitudes à la ville d’Auxerre et au Conseil général du Gôh ».

« Lune d’Afrique » a profité de ce premier coup de pinceau pour introniser dans leur grade d’ambassadrices Sylvie Blé et Awa Emmanuella Gandeba qui vont respectivement représenter la structure en Belgique et au Burkina Faso.

La presse présente pour la couverture de l’événement a été honorée par des diplômes de participation. Avec un trophée spécial  au DG de Evensnews.Tv, Houla Tidiane, qui a reçu le prix spécial du jury.

David Betty

 

 

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