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CULTURE

Côte d’Ivoire: Des journalistes emprisonnés pendant que les détenteurs d’armes se pavanent

Alors que des détenteurs illégaux d’armes de guerre (ayant permis à des mutins de tenir tête à l’armée régulière) se pavanent au vu et au su de tout le monde, deux journalistes viennent eux de passer 24 heures en détention.

Il s’agit de Yves Kuyo du journal « Le quotidien d’Abidjan », proche de l’opposition  et de son directeur de publication, Dan Opeli.  Il leur est reproché d’ avoir divulgué une fausse information.

Le vendredi 28 juillet 2017 en effet, leur tabloïd barrait à sa ‘’Une’’, « Les comptes de Guillaume Soro sont gelés, une enquêtes judiciaire ouverte contre l’ex- chef rebelle ».

L’Assemblée nationale avait aussitôt apporté un démenti à l’article. Le procureure de la République, Adou Richard qui ne trouve toujours pas de raison à arrêter des personnes qui détiennent ouvertement des armes de guerre de façon illégale ne s’est pas donné du temps pour s’en saisir.

Il a menacé de poursuivre l’auteur de l’article et le directeur de publication du journal  « Conformément à la loi No 2004 643 du 14 décembre 2004 portant régime juridique de la presse, réprimant en ses articles 82 , 88 et 89, les faits de divulgation de fausses informations »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Partis répondre à cet effet à une convocation de la gendarmerie le lundi 31 juillet 2017, les deux hommes de presse qui au plus, pourraient avoir fait qu’une faute professionnelle ont été jetés aux violons.

Présenté au parquet 24 heures après , les nombreux appels à leur libération semblent avoir eu un peu d’écho. Puisqu’ils ont regagné leur rédaction le mardi 01er août 2017.  Mais leur sort ne sera connu que le vendredi 20 octobre 2017. Date à laquelle il seront devant le tribunal.

Certainement que d’ici là, le tout puissant procureur aura réglé la question de détention illégale d’armes de guerre en Côte d’Ivoire.

Albert Zatté

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