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SPORT

Côte d’Ivoire / Jeux de la Francophonie : un expert espère que la CAN 2021 ne sera pas aussi organisée que par des bureaucrates.

Photo d'archive utilisée à titre illustratif / Le Journaliste sportif Fernand Dedeh

Critique et à la pointe de l’information de façon générale et particulièrement de l’information sportive,  le journaliste  ivoirien,  Fernand Dedeh Tagro, dans cette interview qu’il nous a accordée, jette un regard avisé sur les 8èmes Jeux de la Francophonie qu’organise la Côte d’Ivoire. Il se prononce sur l’organisation, les délégations étrangères et l’impact économique et social que ces Jeux peuvent avoir sur la pays. Il fait un clin d’oeil à la CAN qu’organise la Côte d’Ivoire en 2021. Interview

 

Pour  le spécialiste des questions de sports que vous êtres, que vous inspire l’organisation à Abidjan des 8ème jeux de la Francophonie qui se deroulent ainsi pour la première fois en Côte d’Ivoire ?

Les Jeux de la Francophonie, c’est un formidable moment de rassemblement, de rencontres, d’échanges, de brassages. Au delà du jeu, c’est surtout la dynamique, l’énergie des jeunes ayant en commun la langue française qui sont célébrées. La Côte d’Ivoire donne sa part à l’universel. Terre d’accueil et de partage, elle a une occasion en or de montrer au monde ses progrès, son développement, sa vision du monde.

Le Côte d’Ivoire est-elle vraiment prête à honorer son engagement pour ces jeux au plan sportif, structurel et organisationnel?

La Côte d ‘Ivoire a réussi un exploit: 4 ans pour préparer les jeux, 10 mois pour construire ou réhabiliter les infrastructures…tout ne sera pas prêt, mais l’essentiel est fait et l’honneur est sauf. La Côte d’Ivoire n’est pas différente, dans le rapport au temps, des autres pays africains. On court toujours après le temps, on travaille sous pression, trop de bureaucratie.

Les Ivoiriens, dans leur grosse majorité, se sentent-ils vraiment concernés par ces 8èmes jeux? Les sent-on impliqués d’une manière ou d’une autre?

Le comité d’organisation a travaillé sous pression et en vase clos pratiquement. Il a travaillé comme si la publicité autour des jeux était le cadet de leur souci. Un pays comme la Côte d’Ivoire qui regorge de grosses stars de dimensions internationales a préparé les jeux sans y associer des noms comme Didier Drogba, Yaya Touré, Murielle Ahouré, Marie Josée Ta lou, Cheick Cissé, Alpha Blondy, Tiken Jah, Maway, Arafat….évidemment les jeux ont manqué de publicité et de promotion au plan local. La presse nationale a été juste bonne pour les compte-rendus. Mais dans la stratégie globale, elle a été tenue à l’écart. La population a donc regardé l’organisation de loin. Heureusement dans les derniers jours, le ministre Beugré Mambé a boosté la communication en la confiant à un professionnel, Mam Camara, qui a su faire bouger les lignes.

De façon concrète, que peuvent apporter ces jeux à la Côte d’Ivoire, selon vous ?

Les jeux ont permis à la Côte d’Ivoire de se doter d’une salle supplémentaire au Palais des sports, de réhabiliter l’existant, l’INJS a un nouveau visage qu’il n’aurait jamais eu sans les jeux. De façon générale, les pays africains n’ont pas une politique cohérente. Ils ne construisent ou ne réhabilitent les infrastructures sportives qu’à l’occasion des grands rendez-vous sportifs internationaux. Les jeux de la Francophonie, c’est une tribune pour la promotion des valeurs de la  Côte d’Ivoire, pour soigner son image au plan international. Enfin, les jeux offrent une opportunité aux petits opérateurs économiques, aux hôtels, aux bars, maquis, et taxis d’engranger quelques billets.

Photo d’archive utilisée à titre

L’organisation de ces Jeux peut-elle donner un coup accélérateur à la réconciliation vraie en Côte d ‘Ivoire, comme le croit les politiques  ?

Nous aurions tous voulu que ces Jeux offrent une tribune à la Côte d’Ivoire pour montrer sa fraternité et sa cohésion au monde francophone. Malheureusement, les esprits ne sont pas disposés dans ce pays. La haine est forte dans un camp, le désir de vengeance très fort dans l’autre. Les blocs sont étanches. Les partages partagés. Non, dans le cas de la Côte d’Ivoire, les jeux de la Francophonie ne sont que ludiques, sportifs et culturels. Sans plus. C’est surtout une espèce de passage en revue de ses colonies par la France.

La Côte d’Ivoire accueille les 8èmes jeux, elle s’apprête, dans quatre ans, à organiser la Coupe d’Afrique des nations 2021 de football(CAN), qu’est-ce que cela signifie pour vous?

Il y a ce que j’appelle personnellement la diplomatie sportive. Le rapprochement des peuples par le sport, le rayonnement international du pays par le sport. Un pays sportif est un pays dont la jeunesse est dynamique, formée, performante et en bonne santé. Je l’ai dit, le développement passe aussi par le sport. Grâce à l’organisation de la Can 2021, des infrastructures sportives et routières vont voir le jour dans les principales villes de notre pays. C’est une excellente chose. J’encourage d’ailleurs la Côte d’Ivoire à postuler pour les principales compétitions internationales dans les différentes disciplines.

Comment les autorités ivoiriennes expliquent-elles un tel rassemblement sportif sans aucune tête de gondole du sport ivoirien?

C’est une critique j’ai formulée. C’est dommage. C’est une faute! Mais on apprend de ses erreurs, et j’ose espérer pour la Can 2021, le comité d’organisation ne sera pas constitué que de bureaucrates.

Entretien réalisé par David Bety

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