Let us encounter reality: It is quite difficult to write down a dissertation. Naturally, it’s the hardest cardstock throughout the uk. So, if you are given this task, it’s definitely common to dislike this document and sense annoyed. These complaints could easily provide you a headache, and however you can not write a dissertation using a headaches. You should concentrate on this cardstock with total enthusiasm or maybe you can expect to suffer from badly. Over the past semester, I recognized my exploration curiosity and looked for distinct research problems i always want to create my dissertation about. Trying to find research to back my assertions by evaluating detection of key publications, selection information, previous dissertations on the subject, bookshelves in libraries managed to get pretty daunting. Like a experts college student, we are expected to develop dissertation writing using a study problem, I have a break and wander around the university. Also i meet up with my friends and speak about the problem and recognize their point of view. I needed time to give it some thought and do some brain mapping to handle the difficulty.
POLITIQUE

Côte d’Ivoire: La bataille pour les municipales bat déjà son plein à Bangolo. – Forces et faiblesses des candidats en vue

Une vue des locaux de la mairie de Bangolo / Photo EVENTNEWS.TV

La commune de Bangolo à l’ouest de la côte d’Ivoire est  en ce moment particulièrement animée par les hommes politiques ayant tous des objectifs pour les prochaines élections municipales. Les prétendants rivalisent d’ingéniosité selon qu’il soit d’un  parti politique ou indépendant. Et comme caractéristiques, ils marquent la population par des actions sociales toutes azimuts. Du coup, tous les week-ends, de grosses cylindrés envahissement « la cité de la grâce » pour persuader à travers des activités une population devenue très exigeante envers les conquérants de pouvoir. Car, plusieurs fois bernée, elle (la population) refuse cette fois-ci de se faire avoir dans le même filet de ces derniers ( les politiques) qui après leur accession à la magistrature oublient les promesses faites lors des campagnes. D’où le slogan nouveau des jeunes : « ne dit pas ce tu va faire pour nous quand tu sera élu, mais plutôt ce que tu as fais déjà avant de vouloir te présenter ». Comme pour dire que seules les actions de développement posées en amont pourront déterminer le choix des votants. Message bien compris par les différents leaders politiques. Tous sont pressés que ce jour arrive pour en découdre une bonne fois pour toute. La jeunesse est mise à contribution sur les réseaux-sociaux pour le tapage médiatique. Pour le moment aucune date n’a été donnée par la commission électorale indépendante (CEI). Mais à Bangolo, chacun à sa date pour les municipales. Certains s’étaient apprêtés pour mars 2017. Malheureusement rien n’a été fait. Aujourd’hui, les opposants misent sur 2018 pendant que l’actuelle maire et son administration eux voient les choses pour 2021. Qui a raison ? La suite nous le dira. « Le temps un autre nom de Dieu », répondrait  le dicton populaire

Mais qui sont ils? Que pèse chacun des différents prétendants au fauteuil de l’actuel maire Évariste  Sah? Pourquoi autant d’émulations alors que l’autorité étatique n’a donné aucune date pour les élections municipales ? Dans ce dossier, nous vous donnons le répertoire des hommes qui agitent la commune de Bangolo depuis quelques temps. Leurs forces et faiblesses et les actions déjà réalisées sur le terrain.

La continuité pour le deuxième mandat.

L’actuel maire Évariste Sah ne cache pas sa volonté de briguer un second mandat. Il le dit haut et fort à qui veut l’entendre. Mais surtout il ne compte pas laisser « sa place  » à la vieille génération. Il préfèrerait laisser ce fauteuil à un jeune comme lui. Même s’il a été élu député- maire sous une étiquette indépendante en son temps, il affirme très haut son apparence au Front populaire ivoirien (FPI). Après 4 ans de mandature, il pèse très lourd sur la scène politique locale. Sah Évariste a perdu son poste de député au profit du candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la paix (RHDP) en la personne de Tailly Thierry Hermane lors des dernières législatives. Arrivé en deuxième position, les résultats obtenus au sein de la commune lui donne une position très honorable faisant de lui le favori de ces municipales. A son actif, l’on citera l’acquisition de 2 ambulances et du matériel médical par l’hôpital général, la réalisation d’une maternité de Guehouo et Grand Pin, la construction d’une salle de classe au quartier Carrefour, les prises en charge pour les élèves en difficultés et bien d’autres projets en cours.

Mais le hic, c’est que l’opinion publique locale n’est pas satisfaite de son bilan. Elle lui reproche de n’avoir pas réalisé ses promesses.  Il est reproché à lui et son staff plusieurs malversations financières notamment sur la construction de la maternité de Béoué Zagna, le projet de couverture du marché de Bangolo, la construction de la terrasse de l’hôtel de ville et bien d’autres. Ce que sa population ne lui pardonne pas surtout c’est de n’avoir pas de résidence dans la ville. Plusieurs jeunes qui l’on porté au pouvoir se sont éloignés de lui pour diverses raisons. Son staff est aujourd’hui disloqué. Il ne lui reste qu’un seul adjoint fidèle, son chef de cabinet et quelques conseillers hésitants. Les autres ont rejoint son potentiel adversaire en la personne de Roger Arsène Gah. Mais, la force de Sah comme on le surnomme, réside en sa foi, mais surtout, il sait que le poste de maire est avant tout une affaire du canton zagna dont il est originaire

Le nouveau venu qui dérange.

Il est présenté comme un homme d’affaires, un consultant financier. C’est l’un gros calibre parmi les candidats à la candidature. Après plusieurs années à l’étranger, il est rentré au pays pour dit il « aider ses parents ». De même que l’argent n’aime pas le bruit, il est très discret, peu bavard, il se consacre plus à la réalisation des projets qu’il a commencé. Il s’agit de Arsène Gah Roger. Il a déjà à son actif après 6 mois de présence sur le terrain, la construction de la clôture du lycée moderne de Bangolo dont l’inauguration se fera avant la fin de l’année selon ses proches, la construction d’un marché couvert à Guehouo, le financement de plusieurs organisations de femmes pour des activités génératrices de revenu (AGR), la construction d’un pont reliant les villages de Guinglo et Dah, la canalisation reliant le quartier plateau au grand marché de la ville Bangolo, l’achèvement de la maternité de Béoué Zagna, la réhabilitation de l’électricité publique dans certains villages, une fanfare pour l’animation de la ville et bien d’autres… Arsène Gah Roger, a  su attirer vers lui plusieurs proches de ses adversaires.  » diviser pour mieux régner « , un adage politique qu’il sait bien exploiter sans bruit.  Mais l’on lui reproche de ne pas être originaire du canton Zagna qui abrite la commune. En effet, selon ses détracteurs, son père serait du village Guehékpé, situé dans la sous préfecture de Zéo, dans le canton zibiao. « Que vient il faire dans notre affaire de mairie du Zagna », s’interroge un candidat dont nous tairons le nom. Pour eux (les détracteurs), Roger ferait mieux d’aller chez lui pour être maire. Pour ces caciques des temps coloniaux, la mairie de Bangolo représente la chefferie du Zagna et donc pas question de la confier à un neveu, fut il la solution à leurs problèmes. Cette histoire qui ressemble à celle qu’a connu la côte d’Ivoire concernant l’éligibilité, l’histoire du  » ET » et « OU » pourrait donner des frissons lors des campagnes prochaines. Un scénario passionnant à suivre de près.

Le retour du doyen

L’ex maire, Aimé Guiri, n’a pas jusque là digéré sa défaite face à Évariste Sah lors des dernières municipales, nous disent ses proches. Il est toujours à la barre. Et comment ne pas vouloir revenir aux affaires face aux provocations de l’actuel maire qui disait et je cite: « le chien que moi j’ai chuté et qui est tombé dans le ravin ne peut revenir », faisant allusion à l’ex maire. Ou encore cette anecdote donnée en face de « son oncle maternel » ( Guiri Aimé) lors de l’inauguration du maquis d’un artiste à Yopougon :  » c’est mon père (Guiri Aimé) qui m’a soutenu et j’ai gagné la députation, ensuite j’ai pris le fétiche de mon père qui m’a permis de gagner, je lui est tendu pour voir s’il vraiment efficace, et mon père est tombé « , avait il déclaré cette nuit là. L’ex maire, baron du parti démocratique de côte d’Ivoire (PDCI), bénéficie du soutien de plusieurs cadres du département. Pour cela, il a terminé sa résidence de Bangolo et celle de son village, Petit Pin. Grand stratège politique, il pourrait créer la surprise lors des prochaines élections municipales. Mais il est reproché à l’ex maire de ne pas faire la promotion de la jeunesse. Pour ses détracteurs, il aurait dû se retirer et positionner un jeune pour assurer la relève. Certains ne sont plus prêt pour du réchauffé.

La préférence locale

Le patron des syndicats, leader charismatique de la jeunesse de Bangolo, Ognin Doué, s’est déclaré publiquement il n’y pas longtemps. Adulé par la jeunesse, son mot d’ordre est exécuté comme un écrit biblique. Il n’a pas de gros moyens contrairement  aux autres prétends. Il est résident et possède sa propre maison contrairement à certains.  » Dans cette élection, il y a trois types de candidats qui sont le vent, la pluie et la terre. Le vent et la pluie sont ceux qui ont les gros moyens. Ils viennent et font de grosses promesses, parfois des réalisations mais après avoir obtenu ce qu’ils veulent, ils disparaissent. La terre ,elle reste et demeure avec vous malgré tout ce qui arrive et moi je suis la terre « , a t il l’habitude de dire à quiconque veut l’entendre. Il se réclame de feu Nemet Léopold ex maire qui a fait de grandes réalisations dans la commune, que  tout Bangolo regrette dont il était l’un des disciples proches. Il se veut le candidat du l’union entre les fils et filles du département. Pour lui, c’est une mission qu’il veut accomplir, ou du moins achever l’œuvre de son mentor. Une partie de la jeunesse lui avait demandé de se présenter aux dernières municipales. Mais après avoir accepté, il s’est ravisé, puis a soutenu l’actuel maire.  C’est ce soutien que ses détracteurs lui reprochent aujourd’hui. Pour eux, Ognin se serait retiré de la dernière course après avoir reçu des sous de l’actuelle équipe municipale. Même s’il le dément formellement, certaines personnes ne lui accordent pas du crédit, car, il pourrait le refaire à nouveau.

Un autre neveu encombrant, et des non moins importants

De l’autre côté, nous avons Étienne Bah Bobi, un cadre des finances ivoirienne. Celui-ci ne cache pas son intention de briguer le poste tant convoité. Lui et son association dénommée  » Benifica » multiplient les actions sur le terrain. A son compteur, l’on parlera de l’imagerie médicale de Bangolo, l’installation d’un la première microfinance dont il le PCA, l’octroi de fonds aux organisations féminines pour la réalisation d’activités génératrices de revenus, le financement de plusieurs coopératives agricoles et surtout le reprofilage des rues de la commune. Mais tout comme Gah Roger, Étienne Bah Bobi n’est pas de père et de mère originaire du canton Zagna. Son père serait du canton Zibiao, précisément de Pehai. Ce qui constitue un gros handicap.

Au delà de ces candidats sus cités, il y a certains cadres qui ne rendent pas le sommeil facile à l’actuel détenteur du trône municipale. Parmi eux, l’on retrouve en tête le lieutenant Serey Doh Célestin alias » Adjaro », frère aîné de la star des éléphants footballeurs Serey Dié. Dans la région, il est appelé le vagabond de la charité. Cela est dû aux nombreuses actions de développements posées par lui et son staff bien organisé. A son actif l’on peut citer la construction d’un pont, le retour de la sécurité par l’octroi du travail ( motos, véhicules) aux jeunes, le financement de plusieurs organisations de femmes pour la réalisation d’activités génératrices de revenus… Il prévoit en décembre une grande cérémonie au cours de laquelle il offrira à nouveau 10 ambulances à 10 établissements sanitaires de la région. Même si certains lui prétendent des intentions régionales, le commandant de la brigade mobile de Ferkessedougou n’a pas dit son dernier mot sur la mairie de Bangolo.

L’on ne peut oublier Adonis Gonebo alias « Guestar ». Il fut 3e aux dernières élections législatives pour sa première participation. L’enfant de Gouegui jouit dans d’une popularité au sein des jeunes de la commune. Pour le moment, il ne s’est pas officiellement déclaré mais de sources proche de lui nous ont confirmé son intention de ravir le fauteuil de Sah Évariste.

Dans tout ce tapage, le Front populaire ivoirien (FPI) qui est majoritaire dans cette zone n’a pas encore dit son mot. L’on sait que les populations de « la cité du bonheur  » sont avant tout des  inconditionnels partisans de Laurent Gbagbo. Chose qui pourrait mélanger les calculs des uns et des autres.

Yannick Tienebo

 

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *