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POLITIQUE

Côte d’Ivoire : La justice hantée par le taux trop élevé de détention préventive

Image utilisée juste à titre d'illustration

En Côte d’Ivoire le taux de personnes placées en détention prévention est considérablement élevé. A fait savoir le directeur de cabinet adjoint du garde des sceaux, ministre de la justice et des droits de l’homme, Kouassi Bernard.  « Actuellement, on est  à environ 5 000 prévenus sur  16 000 détenus. Le taux est très élevé », ainsi s’exprimait t-il,  à l’occasion de l’atelier de réflexion et de cadrage sur la détention préventive, qui s’est tenu les 06 et 07 novembre 2017 à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire.

Pour le directeur de cabinet adjoint du garde des sceaux, la nécessité de mener des réflexions sur les mécanismes pouvant permettre de maintenir le nombre de personnes placées en détention préventive à un taux acceptable s’impose aux autorités ivoiriennes. « (…) un problème grave auquel nous sommes confronté et auquel nous sommes interpelés par la communauté internationale, c’est le problème de la détention préventive et prolongée.  Vous savez le standard en la matière c’est 30 %, 75%.  C’est-à-dire 25% de la population carcérale doit être des prévenus et 75 % des condamnés ou alors 30 % des prévenus et 70% de condamnés. En Côte d’Ivoire on oscille entre 40 et 45%. C’est au-delà de toutes les limites et on est interpelé par les organisations internationales et les partenaires techniques et financiers. Il faut qu’on s’évertue à le réduire et le maintenir à un niveau équilibré et équitable au standard international », a annoncé Kouassi Bernard qui s’est félicité de la tenue de ce séminaire dont l’objectif général est de parvenir à une réduction du taux de personnes en détention préventive et de la durée des détentions dans les maisons d’arrêt et de correction du pays.

Poursuivant il a exhorté les participants à faire de propositions concrètes car déclarera-t-il, celles-ci seront mises en application dès la semaine prochaine. Le séminaire de renforcement des compétences a réuni les acteurs clés du système judiciaire ivoirien à savoir, les juges d’instruction, les magistrats du parquet et les régisseurs des maisons d’arrêt et de correction.

Yvane Méakou.

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