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POLITIQUE

Côte d’Ivoire : Les forces nouvelles disent regretter Gbagbo et appellent à un ultime combat

Félicien Sékongo, lors de la présentation de l'AFN à Abidjan

Pour leur donner un visage d’ange, la France avait fini à Linas- Marcoussis, par rebaptiser « Forces nouvelles »,  les groupements de rebelles en Côte d’Ivoire. Un nom disparu du paysage ivoirien, après la chute du président Laurent Gbagbo. Principal objet de la mise sur pied de la rébellion armée de 2002. Seulement, l’ambition affichée du chef rebelle d’alors, Guillaume Soro, de briguer la magistrature suprême en 2020,  fait renaitre de ses cendres, cette force armée. Après la sortie de son porte-parole Affoussiata Bamba-Lamine, ancienne ministre d’Alassane Dramane Ouattara, c’est un groupe de cadres de ce mouvement  qui vient d’officialiser à Abidjan son retour sous l’appellation de AFN (Amicale Forces Nouvelles). C’est par la voix de l’ancien porte parole adjoint du mouvement armé, Sékongo Félicien (alias Zagadou Paulin pendant la rébellion) que la nouvelle organisation qui veut désormais compter dans le débat politique s’est présentée aux ivoiriens. Et ce, à travers une conférence de presse qui a été l’occasion pour les cadres de l’ancienne rébellion d’exprimer leur regret vis-à-vis de Laurent Gbagbo qu’ils cherchaient hier à tuer et dont ils souhaitent aujourd’hui la libération de la prison de la CPI

 

Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration liminaire de l’AFN lors de sa conférence de presse.

 

« (…)  Le sujet qui cristallise les attentions dans l’actualité politique et sociale de notre pays ces derniers temps, est à n’en point douter l’initiative de pardon et de réconciliation voulue par le président de l’Assemblée nationale, Son Excellence M. Soro Kigbafori Guillaume. Cette initiative est diversement appréciée.

En effet, étant bien entendu que nul ne saurait faire l’unanimité et que chaque sujet, dans une société aussi composite que la nôtre et vue les crises que notre pays a connues, la volonté du président Guillaume Soro, bien que soutenue par des pans essentiels des Ivoiriens, rencontre quelques oppositions inexplicables.

Au nombre desdites oppositions, il y a ceux d’une part, qui s’évertuent à convaincre l’opinion, qu’aller au pardon et à la réconciliation en Côte d’Ivoire, serait contraire aux principes de l’Etat de droit, sans justifier de telles positions dont l’illogisme se la dispute avec la balourdise. Pourquoi les Ivoiriens devraient-ils s’opposer à la paix en Côte d’Ivoire ? Est-ce parce que l’initiative vient de Monsieur Soro Kigbafori Guillaume ? D’autre part, des Ivoiriens veulent vaille que vaille voir en cette initiative noble et d’une sincérité insoupçonnée, des relents d’affirmation politique de sa part comme si besoin était.

Il convient de le rappeler, le président du Parlement ivoirien, ancien Premier ministre de Côte d’Ivoire, du 29 mars 2007 au 8 mars 2012, a été de toutes les étapes du dialogue inter-ivoirien ayant conduit le pays à l’organisation d’élections ouvertes à tous, justes, transparentes et très démocratiques en fin d’année 2010. De cet fait, si notre pays connaît des personnes ressources à même de nous conduire à la réconciliation, Guillaume Soro fait office de l’une des plus averties et aptes à réussir ce pari.

A ce stade de mes propos, nous nous permettons de regretter l’absence du Président Laurent Gbagbo, quo-initiateur et quo-animateur du dialogue direct inter-ivoirien signé à Ouagadougou en mars 2007. Vivement que toutes les valeurs de notre pays se retrouvent !

C’est  un truisme de dire que si la Côte d’Ivoire n’a pu échapper aux violences ayant entrainé des dégâts et des pertes en vies humaines, suite à la crise post-électorale, la responsabilité ne saurait être du fait d’un seul groupe. Tous les Ivoiriens ont chacun, une part de responsabilité que chaque entité devrait reconnaître et assumer sans fioriture. L’Ivoirien a été à la fois loup et agneau! Prenons-en conscience et entreprenons d’avancer en toute responsabilité et maturité.

Pour ce qui nous concerne, Mesdames et Messieurs, en notre qualité de porte-parole des Forces Nouvelles, il nous échoit la lourde tâche de vous annoncer, ce jour, jeudi 10 août 2017, l’existence de l’organisation dénommée : Amicale des Forces Nouvelles, en abrégé AFN.

Il n’échappe à personne que les Forces Nouvelles ont compté dans l’histoire récente de notre pays. Pour ce faire, il est de droit et d’obligation pour elles de se retrouver pour qu’unies, elles participent à ce nouvel élan initié par le président de l’Assemblée Nationale de Côte d’ Ivoire dont l’aboutissement conduira notre pays à une réconciliation véritable, fiable et viable.

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Mesdames et messieurs,                                                                                                                                                                                                                                 les Forces Nouvelles veulent prendre leur place dans ce processus de repentance, de pardon et de réconciliation et entendent faire de cela la priorité des priorités.

Il s’agira pour nous, anciens cadres et sympathisants des Forces Nouvelles, au sein de l’Amicale Forces Nouvelles, de mener, aux côtés des familles politiques traditionnelles, la bataille de la sauvegarde et de la consolidation des acquis démocratiques en Côte d’Ivoire.

A la suite du président de l’Assemblée Nationale et au nom de l’AFN, nous voudrions ici humblement demander pardon à toute la Nation, à l’ensemble des victimes civiles et militaires provoquées par la crise née de l’engagement des Forces Nouvelles.

En effet, il y a eu des morts. C’est à condamner parce que nous avons le devoir de nous battre pour protéger la vie et non pas de la ôter. L’AFN demande pardon pour toutes les fautes jadis commises et qui ont blessé les Ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire.

Loin de nous l’idée de nourrir les rancœurs et autres récriminations de nature à éprouver davantage le tissu social déjà fragilisé par les dérives politiques  et autres contradictions mal maitrisées.

Il convient de tout mettre en œuvre avec une détermination inébranlable, pour détourner notre pays et son peuple des sentiers suicidaires et de l’engager dans la voix responsable et hautement patriotique du pardon et de la réconciliation. Nous voulons nous constituer en avant-gardistes de la lutte pour la paix et en sensibilisateurs de tous ceux qui n’ont pas encore compris que notre pays n’aura son salut que dans la réconciliation.

Sans vouloir présenter les Forces Nouvelles en ange, nous dirons, assumerons ce qu’ont été les Forces Nouvelles et participerons à établir la vérité sur ce qu’ont réellement fait les Forces Nouvelles. C’est un exercice important vu le trop plein de mensonges distillés sur leur existence et leur rôle dans la vie de la Nation par certaines chapelles, ainsi que par les médias, tous bords confondus, qui se sont acharnés tendancieusement à les vouer aux gémonies, comme si à chaque étape de la vie de notre Nation, l’on a voulu blanchir certains et noircir d’autres. Si nul n’est démon, nul ne peut se vanter d’être ange !

Cela dit,                                                                                                                                                                                                                                                  Considérant qu’il est important d’écrire la vraie histoire sans falsification des faits comme certains s’échinent à le faire ;                                                         Convaincue du fait que la quête de démocratie, de solidarité, de justice sociale et de stabilité, demeure une priorité à satisfaire ;

L’Amicale des Forces Nouvelles :

  • Au nom de l’amour de la patrie, appelle tous les FN, militants et sympathisants à rejoindre l’Amicale des Forces Nouvelles pour l’ultime bataille de réconciliation des Ivoiriens sans à priori lié à une obédience politique
  • S’engage à défendre et promouvoir les idéaux, les intérêts moraux et sociaux de ses membres
  • Pour ce qu’il a été, continue d’être dans ce pays et pour le leadership dont il bénéficie, encourage le président Soro Kigbafori Guillaume, et le soutient dans son engagement à voir triompher l’initiative du pardon et de la réconciliation courageusement lancée le 3 avril 2017
  • Pour son contenu et au vu de la noblesse de ses ambitions, annonce son adhésion à la plateforme ‘’Alliance du 3 avril’’
  • Au nom de la réconciliation, se met aux côtés de toutes les victimes directes et collatérales des crises que notre pays a connues et leur demande de pardonner ;
  • Pour la paix et la cohésion, demande au président de la République, président de tous les Ivoiriens sans exclusive, d’œuvrer pour que tous nos compatriotes incarcérés ici et ailleurs du fait des crises politico-militaires recouvrent la liberté ;
  • S’engage à entretenir et à développer les valeurs d’amitié, de fraternité, de solidarité, d’hospitalité qui ont et doivent à nouveau caractériser notre pays
  • S’engage à se battre pour faire de la Côte d’Ivoire cette terre d’espérance clamée par notre hymne national;
  • Encourage le gouvernement à rassurer les populations en mettant fin aux attaques armées répétées contre les symboles forts de la République ;

Nous tenons, en définitive, à réaffirmer les engagements de notre organisation, à poursuivre et à conforter toutes les actions en faveur de l’unité nationale et la coexistence pacifique.

 

Pour l’Amicale Forces Nouvelles

Le Porte-parole

Sékongo Félicien

 

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