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POLITIQUE

CPI / Procès de Gbagbo et Blé Goudé : Mangou grille des témoignages importants pour Bensouda

Philippe Mangou pendant sa déposition à La Haye

Attendu par de nombreux observateurs comme le témoin le plus important de ce procès contre Laurent Gbagbo et Charle Blé Goudé devant la cour pénale internationale, et se qualifiant lui même de témoin à charge « important », le général de corps d’armée Philippe Mangou, chef d’Etat major des Armées sous le président Laurent Gbagbo, a achevé sa déposition le jeudi 5 octobre 2017, plus tôt que prévu d’ailleurs.

Actuel ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Gabon, il était présenté jusque là comme la pièce stratégique de ce que le pouvoir d’Abidjan et l’accusation appellent «plan commun» concocté par Laurent Gbagbo pour se maintenir au pouvoir par tous les moyens. Et  dans son témoignage, monsieur Philippe Mangou s’est efforcé à révéler l’existence effective d’une armée parallèle à celle qu’il dirigeait.  Une armée, a-t-il essayé de convaincre la cour, qui se battait pour maintenir Laurent Gbagbo au pouvoir malgré soutient-il, « la défaite de Gbagbo» face à Alassane Ouattara à ce scrutin de 2010.

A l’écouter, cette armée parallèle qui utilisait  des mercenaires  serait dirigée par des très proches de Laurent Gbagbo, notamment le général de division Dogbo Blé, commandant de la Garde Républicaine et le commandant de gendarmerie Séka Séka Anselme, aide de camp de la première dame Simone Ehivet Gbagbo. Durant tout son interrogatoire, telle était la ligne de Mangou qui reconnait enfin, malgré les doutes qui entourent l’affaire que  la mort des femmes d’Abobo est une réalité mais surtout que le convoi militaire identifié comme ayant commis ces tueries est bien de l’armée ivoirienne mais pas de lui ses hommes qui eux  ne passent pas par cette route et qui surtout n’ont pas bougé ce  jeudi 3 mars 2011.

Pour la dernière journée de son interrogatoire, Mangou a surtout discrédité certains témoins considérés jusque là comme des témoins clés de l’accusation. Notamment Mêtch Metchro Harold Moïse du GPP qui durant  de son témoignage a reconnu que des milices comme celui dont il serait un des responsables étaient à la solde de Gbagbo pour appuyer l’armée dans sa logique d’exterminer les ressortissants du nord.

« (…) Je puis vous dire ici que vous avez reçu des témoins, c’est vrai ! et non des moindres ! Mais vous avez reçu vraiment des témoins. Vous avez beaucoup travaillé avec ces témoins. Nous ! Quand on écoutait ces témoins, on savait qui était les vrais témoins et qui sont ceux qui sont venus se balader » a-t-il dit pour dire qu’assez de mensonges pleuvent à ce procès. Et ce, après avoir soutenu que tout ce qu’on lui a rappelé des propos de ce témoin P. 435 sont archi faux. Grillant du coup cette pièce jusque là capitale contre Laurent Gbagbo. Autre témoin grillé, le P 164 , un sous officier du Basa qui dès le début du procès avait soutenu avoir refusé de causer la mort de populations contre la volonté de l’armée en refusant de tirer un mortier 120 mm . « Pour quelqu’un qui dit qu’il tire le mortier, il n’a pas pu dire combien de personnes servent le mortier » a fait remarquer Mangou pour rejeter ce témoignage, précisant que ce sous-officier a menti . Le témoignage du libérien Junior Gbagbo a également été rejeté par Mangou. « Je ne l’ai jamais reçu à Yamoussoukro » a-t-il dit en contradiction des propos de ce dernier rappelés par le juge-président. Même le témoignage du Général Guiai Bi Poin, commandant du Cecos lors de la crise post-électorale a été indexé par Mangou comme étant par moment faux.

Les défenses des coaccusés se sont évertués à démontrer que le général 4 étoiles n’était pas sincère durant tout son témoignage. Et les confrontations qui lui ont été faites par rapport à son passé et ses déclarations pendant la crise post-électorale étaient bien embarrassantes pour le titre de fils de pasteur qu’il n’a cessé durant tout son témoignage de présenter comme un pass d’honnêteté et de probité morale.

Blaise BONSIE

 

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