Let us encounter reality: It is quite difficult to write down a dissertation. Naturally, it’s the hardest cardstock throughout the uk. So, if you are given this task, it’s definitely common to dislike this document and sense annoyed. These complaints could easily provide you a headache, and however you can not write a dissertation using a headaches. You should concentrate on this cardstock with total enthusiasm or maybe you can expect to suffer from badly. Over the past semester, I recognized my exploration curiosity and looked for distinct research problems i always want to create my dissertation about. Trying to find research to back my assertions by evaluating detection of key publications, selection information, previous dissertations on the subject, bookshelves in libraries managed to get pretty daunting. Like a experts college student, we are expected to develop dissertation writing using a study problem, I have a break and wander around the university. Also i meet up with my friends and speak about the problem and recognize their point of view. I needed time to give it some thought and do some brain mapping to handle the difficulty.
AFRIQUE & MONDE

GABON : Après l’échec d’Alassane Ouattara d’installer Jean Ping, les populations appelées à ouvrir les yeux

Photo d'archive de Ouattara et Jean Ping alors venu à son aide lors de la crise post-électorale en Côte d'Ivoire, en 2011

Tout le monde se souvient du hacker ivoirien arrêté au siège de campagne du candidat à la présidentielle Jean Ping à Libreville. Yéo Sihifowa n’était pas un loup solitaire. Il était l’une des petites mains qui ont écrit le scénario de crise dont le Gabon a du mal à sortir depuis la dernière élection présidentielle. Au-delà d’un scénario à l’ivoirienne, un faisceau d’éléments accablants semble indiquer que ce plan de déstabilisation a été conçu en Côte d’Ivoire par Marc Zoé et Mamadi Diané. Le deuxième était conseiller diplomatique du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, et le premier était en relation avec Franck et Jean François Ping, fils de Jean Ping.

La crise politique ivoirienne est née de la guerre de succession du père de la Côte d’Ivoire moderne, Félix Houphouët-Boigny. L’une des armes utilisées dans cette guerre fut le concept d’ivoirité. Un baromètre utilisé pour révéler aux Ivoiriens qu’Alassane Dramane Ouattara n’ était pas Ivoirien. Un critère qui l’écartait de la course à la présidentielle. Les conséquences sont connues de tous : pays coupé en deux parties considérées comme le nord musulman et le sud chrétien, avec à la clé une longue crise militaire de dix ans, une crise post-électorale dont le nombre de victimes s’élève officiellement à au moins 3.000 morts, des réfugiés par milliers, et une réconciliation qui tarde à venir.

C’est le plan que Jean Ping, ses enfants et leurs complices avaient pour le Gabon. Ils ont injecté les ingrédients de la crise ivoirienne dans le débat politique gabonais : mise en doute de la filiation d’Ali Bongo Ondimba qui ne serait ni le fils de Omar Bongo, ni celui de Joséphine Kama. Il ne serait donc pas Gabonais mais originaire du Biafra. Sur la foi de cette rumeur, le premier plan consistait à le contraindre de démissionner pour que la présidentielle de 2016 se tienne sans lui. Ce plan, dit DTE – Destitution-Transition-Election, fit  long feu. Alors le plan, consistant à stigmatiser la légion étrangère qu’Ali Bongo aurait fait venir au Gabon pour siphonner les ressources du Gabon, fut activé. Tous les Africains vivant au Gabon furent traités de profito-situationnistes. Comme en Côte d’Ivoire, ils furent au centre d’une bataille électorale dont certains subirent les dommages collatéraux.

                                                                                                                                                                                                          « La communauté internationale contre le peuple gabonais »  

Avec le recul, l’on peut dire que le plan ourdi par le clan Ping pour vouloir accéder au Palais du Bord de Mer de Libreville s’appuyait sur tout, sauf sur le suffrage populaire.

Souvenez-vous. Avant l’expiration du délai légal pour faire appel des résultats de la présidentielle, Jean Ping prit tout son temps pour décider si oui ou non il déposerait un recours devant la  Cour pour contester les résultats de l’élection. Quand il déposa de justesse ce recours, il eut une phrase révélatrice du peu de cas qu’il fait du suffrage populaire. C’était sur les ondes de RFI : « Nous savons simplement que la direction qu’on nous a demandé de prendre n’était pas la bonne. Nous avons fait ce qu’on nous demandait de faire. Aux autres de faire ce qu’ils ont promis de faire ».

Qui est le « on » dont parle Jean Ping ? Et que lui a promis le « on » en question » ? Est-ce à dire que le Gabon aurait eu à sa tête, si ce hold-up électoral avait fonctionné, un président aux ordres d’une force impersonnelle qui décide et il exécute ? A défaut de trouver la réponse à cette question, notons que lorsque le hacker ivoirien Yéo Sihifowa est appréhendé au siège de campagne de Jean Ping, il passe aux aveux et révèle une information importante.

Les résultats sur lesquels Jean Ping s’est appuyé pour s’auto-proclamer président élu reposaient sur un décomptage de 30% des votes exprimés au niveau national. Cette auto-proclamation n’avait au passage donné lieu à aucune scène de liesse dans le pays. Tout le contraire de ce qui s’est passé lorsque la Commission électorale nationale permanente a publié ses résultats provisoires annonçant la victoire d’Ali Bongo.

Quand Jean Ping discrédite la Cour constitutionnelle et la CENAP, il ne souligne pas que c’est par l’aval de ces institutions que sa candidature a été validée. La Tour de Pise qu’est la Cour constitutionnelle ne penche-t-elle du bon côté que quand ses décisions sont favorables à M. Ping ? Du reste, quand Jean Ping demande le recomptage des voix pour démontrer qu’il aurait battu Ali Bongo, il exige pour lui ce qu’il avait refusé à Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire, et à Cellou Dalein Diallo en Guinée. En refusant le recomptage de voix demandé par Laurent  Gbagbo et en exigeant qu’il reconnaisse la victoire d’Alassane Ouattara, l’ancien président de la Commission de l’Union Africaine Jean Ping n’a pas défendu la souveraineté nationale de la Côte d’Ivoire et l’intégrité du vote des Ivoiriens, il a aidé un camp à vaincre l’autre. Peut-être espérait-il un retour d’ascenseur de Ouattara quand il en aurait besoin…

« L’ingérence de la Côte d’Ivoire »           

Depuis la présidentielle américaine qui a permis l’élection de Donald Trump, les tentatives d’ingérence des hackers dans les processus électoraux sont de plus en plus prises au sérieux par les vieilles démocraties qui dépensent sans compter pour s’en prémunir.

Le hacker Ivoirien a obtenu son visa pour le Gabon avec cette lettre d’invitation de  GPLS

Dans les faits, il ne s’agit ni plus, ni moins, que d’une volonté de contourner ou de détourner l’expression du vote populaire. L’Allemagne l’a fait, la Grande-Bretagne et la France aussi. Pourtant, quand le Gabon a appréhendé le hacker ivoirien, la bienveillance n’a pas été au rendez-vous des réactions internationales. Pour celui dont l’épouse ivoirienne n’a été naturalisée qu’après le scrutin présidentiel de l’année dernière, mimer la crise ivoirienne est aussi passé par un symbole fort. Le candidat malheureux à la présidentielle de 2016 voulait, de son siège de campagne transformé en ‘’Hôtel du Golf’’, rendre le pays ingouvernable. Il y a fait venir sa légion étrangère, forcément pas profito-situationniste, pour rendre le pays ingouvernable. Après quoi, comme en Côte d’Ivoire, « on » aurait demandé au vainqueur de la présidentielle de reconnaître sa défaite et de céder le pouvoir à Jean Ping.

Parlant justement de Côte d’Ivoire et de Gabon : l’entreprise Sinohydro  est présente dans ces deux pays. Tout comme elle est présente au Congo et au Tchad. Dans son tour de table, comme par hasard, les noms de Jean Ping, Alassane Ouattara, Mamadi Diané ou encore Franck Ping, sont cités. Les carnets d’adresses de Jean Ping et Pascaline Bongo ont facilité l’installation de Sinohydro dans ces différents pays. Les intérêts économiques croisés de Jean Ping au Gabon et d’Alassane Dramane Ouattara au Gabon, couplés au fait qu’il est reproché à Ali Bongo d’avoir soutenu Laurent Gbagbo lors de la crise post-électorale ivoirienne, ont eu raison de la neutralité du président ivoirien. Comme dans les mauvais films d’espionnage, il a confié les clés de l’entreprise de déstabilisation du Gabon à son conseiller diplomatique : Mamadi Diané.

L’organigramme et les sites d’intervention pointent un doigt accusateur vers la Côte d’Ivoire

Quand celui-ci a été démasqué, Ouattara a fait semblant de n’être au courant de rien. Il l’a même officiellement démis de ses fonctions de conseiller diplomatique. Or Mamadi Diané est toujours en activité et reste au service du président ivoirien. Ce deuxième plan ayant échoué, un autre larron a fait son entrée en scène : Robert Bourgi.

« Robert Bourgi le dépité »

Quand on a la réputation de Robert Bourgi, celle d’être l’un des derniers avatars de l’entreprise de pillage qu’a été la françafrique, on ne peut pas en une élection en devenir le pourfendeur le plus médiatisé. Pourtant c’est ce à quoi nous assistons depuis la présidentielle gabonaise de 2016. C’est autour de Robert Bourgi que l’opposition emmenée par Jean Ping se coalise et se radicalise. Si Robert Bourgi a accepté de jouer un rôle pour l’accession au pouvoir de Jean Ping, c’est qu’il en attend une contre-partie.

La logique de paralysie du pays et des morts pour contraindre la communauté internationale à intervenir, comme en Côte d’Ivoire, n’ayant pas marché, la dernière tentative désespérée de Jean Ping et de ses donneurs d’ordre a été ce documentaire à charge diffusé sur France 2 où, oh surprise, tous les procureurs d’Ali Bongo étaient des étrangers, Français et Blancs. Selon que les institutions ou la légion étrangère sont au service des intérêts de Jean Ping ou pas, celui-ci les encense ou les dénonce bruyamment.

Hasard du calendrier, ce documentaire arrive au moment où Jean Ping est de plus en plus isolé au sein de la coalition politique qui l’avait choisi comme candidat à la présidentielle. Certains ont rejoint le camp de la majorité présidentielle, d’autres commencent à parler d’une troisième voie et se préparent pour les échéances électorales à venir, dont les élections législatives qui auront probablement lieu l’année prochaine.

Avant la présidentielle, des journalistes de France 24 étaient entrés clandestinement au Gabon pour tourner un reportage sur l’Université Omar Bongo qui avait contribué à électriser le débat politique. Ceux de ‘’Complément d’Enquête’’ sont entrés légalement, mais n’ont visiblement pas respecté le cahier de charges qu’ils avaient annoncé à Ali Bongo. Les leçons de ces erreurs du passé doivent être tirées avant les législatives.

« Aimer le Gabon et les Gabonais » 

La défense de la souveraineté du Gabon est certes l’affaire du chef de l’Etat, mais tous doivent y contribuer. Ses conseillers et ses avocats, les forces de l’ordre et de sécurité, les médias, la population… En résumé, c’est l’affaire de tous les Gabonais. Quand on voit à quel point la Côte d’Ivoire a du mal à sortir de la crise électorale de 2011, malgré ses chiffres économiques enviables, il faudrait être aveuglé par un cynisme politique ou une haine inavouée du peuple gabonais pour lui souhaiter de connaître les mêmes affres.

CELESTIN ANGO

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *