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AFRIQUE & MONDE

Maroc : Deux ivoiriennes, dénudées, battues et violées pour s’être palabré-es

Photo d'archive du Roi Marocain et du Président Ivoirien

La première semaine du mois d’août  s’achève sur une scène humiliante pour la communauté ivoirienne vivant à Casablanca, au Maroc . Deux des leurs, Nina et Chantal ont en effet été mises à nue, copieusement bastonnées  et violées avant de servir d’appât de rançon à leurs parents.  Un film de l’atrocité dont elles ont été victimes, enregistré par leurs bourreaux,  fait le tour des réseaux sociaux depuis weekend du vendredi 4 août 2017.

Selon les faits, les deux jeunes ivoiriennes vivant au Maroc travaillaient et résidaient chez une dame d’origine Camerounaise titulaire d’un passeport Malien.  Pour  une affaire de vêtements entre elles, les deux ivoiriennes se sont mises à se bagarrer dans la nuit du lundi.  Créant une situation bruyante que n’a pas acceptée leur tutrice (et employeuse) qui les vide aussitôt de la maison, avant de sortir elle-même avec son mari.

Photo de la Camerounaise en question

Dehors dans la nuit , après avoir fini leur palabre autour de minuit, les deux ivoiriennes se réconcilient d’elles-même et se rendent dans le quartier Firdaous chez des jeunes ivoiriens qui fréquentent régulièrement le restaurant de la Camerounaise où  elles exercent  en tant que filles de ménages.

Autour de 2 heure du matin, juste une heure de temps après qu’elles soient arrivées dans leur refuge, les deux ivoiriennes ainsi que leurs hôtes,  sont surpris par l’arrivée de la Camerounaise accompagnée de son mari , d’un ami et de 5 loubards Camerounais bien connus de la communauté Africaine de Casablanca.

Comme raison de cette surprenante visite nocturne, la Camerounaise explique aux filles que les bruits occasionnés par leur bagarre lui vaut cette même nuit la décision de son propriétaire (de maison) d’être expulser. En conséquence, avec la menace de les livrer aux loubards, elle exige aux ivoiriennes de lui payer 1000 euros soit 500 euros chacune afin qu’elle puisse se payer la caution d’une nouvelle maison.

Face à l’impossibilité des ivoiriennes de payer l’argent sur le champ, des négociations sont engagées avec les Camerounais qui leur demandent de solliciter l’aide extérieur. Des coups de fils sont passés dans tous les sens par les deux jeunes dames pour obtenir de l’aide. Les  Camerounais dorment même sur place avec elles, car exigeant de ne quitter le lieu qu’en possession des 1000 euros.

Le lendemain, alors qu’une promesse faite (de payer un acompte le matin) par le frère de Nina à Abidjan n’est pas respectée, la tension devient vive entre les ivoiriens d’une part et les Camerounais d’autre part. Finalement, la Camerounaise parvient à convaincre les deux vulnérables ivoiriennes (du fait de leur situation administrative),  de les suivre chez elle afin de faire ‘’ un scenario de kidnapping’’ pour obliger leurs parents à faire venir l’argent.

C’est donc arrivées chez la Camerounaise, que les deux ivoiriennes enfermées dans une chambre, seront obligées à leur grande surprise de se déshabiller avant d’être bastonnées  avec une barre de fer et un morceau de bois par les gros-bras dont un prenait le soin de filmer la scène. Elles seront violées par la suite.

Franck, le principal bourreau des ivoiriennes

Pour réclamer rançon, les vidéos des deux jeunes dames dénudées entrain d’être bastonnées seront donc envoyées par les soins des Camerounais aux parents des ivoiriennes qui ont aussitôt saisi par divers moyens la communauté ivoirienne au Maroc.

Finalement, les deux jeunes dames qui avaient par la suite été amenées dans un désert  (appelé ‘’petit Espagne’’) hors de la ville où les rançonneurs  attendaient  de recevoir l’argent y ont été rejointes par des ivoiriens saisis de l’affaire. Notamment une dame connue au Maroc sous le nom de Maman Mimi. Qui a lancé aux visages des camerounais qu’ils ne percevront rien comme argent avant d’exiger la libération de ses sœurs. Ainsi grâce à elle,  Nina et Chantal ont retrouvé la liberté. Les fesses et une bonne partie du corps sérieusement tuméfiées.

L’ambassade de la Côte d’Ivoire au Maroc a été saisie et donnera certainement une suite à l’affaire. C’est d’ailleurs elle qui a demandé aux filles de se procurer un certificat médical et de porter plainte. La police de Firdaous a été saisie et a aussitôt ouvert une enquête. Espérons que le copinage Ouattara – Mohamed VI tant décrié par les ivoirienne soit au moins bénéfique à la Côte d’Ivoire, en faisant parler rigoureusement la justice  dans le règlement de cette affaire.

Blaise BONSIE

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