POLITIQUE

CI/Après la marche de l’opposition, Georges Armand Ouegnin appelle Ouattara au dialogue

Image à titre Illustratif

Georges Armand Ouegnin président de la plate forme des  partis  politiques de l’opposition  dénommée Ensemble pour la démocratie)  a pondu un communiqué  dans lequel  il rappelle à Ouattara de dialoguer avec l’opposition.

Suite à la marche du jeudi 22 mars 2018,   Georges Armand Ouegnin président de la plate forme Ensemble  pour la démocratie (EDS), ‘’    condamne et dénonce à nouveau ces agissements antidémocratiques qui  n’honorent pas notre pays et exige la libération, sans condition, des militants illégalement déténus.’’ .  ‘’ cette répression inopportune qui s’est abattue aussi bien sur les manifestants que sur les journalistes, alors même que la marche n’avait pas encore connu un  début de commencement ‘’  .

Dressant plus loin un bilan de la barbarie perpétrée par les forces de l’ordre sur les manifestants. ‘’  Des blessés par armes blanches, 48 interpellations, dont 30 ont été remises  en liberté et 18 mises sous mandat de dépôt et déférés à la Maison d’arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA ) dans la nuit du vendredi 23 mars 2018 ‘’ dénonce  t-il dans son communiqué   .

Avant de marquer sa solidarité  aux  nombreuses victimes de cette répression sauvage.  ‘’ EDS exprime toute sa solidarité aux militants détenus ainsi qu’aux membres de leurs familles biologiques et politiques et les assure de son ferme soutien ‘’ . ‘’ Remerciant plus loin les militants et sympathisants des partis et associations membres de la plate forme et de ses partenaires pour la   détermination et la mobilisation exceptionnelle dont ils ont fait preuve  en répondant massivement à l’appel du jeudi 22 mars ‘’ a-t-il ajouté.

Avant  d’inviter  une  fois de plus  le Chef de l’Etat  ‘’  à créer les conditions d’un dialogue constructif avec l’opposition, assure ses militants, les forces du changement et tout le peuple de Côte d’Ivoire de son engagement et de sa détermination à reconquérir, par des voies pacifiques et légales, toutes les libertés démocratiques que les tenants du pouvoir tentent de confisquer.’’

Albert  Zatté