SOCIÉTÉ

Guémon: attaque d’un poste des FACI, un mort et des blessés

Le poste de contrôle des forces armées de côte d’Ivoire (faci) situé au carrefour de Bahou village situé dans la sous-préfecture de Totodrou (département de kouibly) sur l’axe Bangolo- kouibly a été l’objet d’une attaque de la part de personnes lourdement armées dans la nuit du 05 au 06 avril. Selon les témoins, c’est aux alentours de 2h du matin que des individus au nombre de trois, armés de kalachnikov, venus à moto ont ouvert le feu sur les agents de l’armée ivoirienne en poste en ce lieu. La réplique des Hommes en uniforme ne s’est pas attendre. Un bandit se prénommant julien, qui serait le cerveau de ce gang a été automatiquement abattu lors des échanges avec les forces de l’ordre. Les deux autres, ont été blessé mais ont réussit à prendre la poudre d’escampette.

L’homme abattu avait en sa possession une arme de type kalachnikov, de la drogue, des munitions de fusils Ak47 et était paré de toutes sortes d’amulettes et plumes d’oiseaux. Les criminels ont fuit en laissant leur moto. Mais la fuite de l’un d’entre eux Siba Bernardin n’aura duré que quelques petites heures. Car, Dans la journée, des chasseurs en partance pour les champs avec leurs chiens ont déniché le bandit dans sa cachette non loin du même corridor tapis dans la brousse. Il est atteindre par balle au talon. Son frère Glao Bernardin est toujours en toujours en fuite.

Selon un officier de l’armée ivoirienne qui a requis l’anonymat, l’arme récupérée avec les assaillants fait parti de la dotation des faci. Elle a été emportée lors d’une attaque d’un poste de contrôle en janvier dernier par des individus non identifiés. L’officier a confirmé que les hommes qui ont attaqué leur position sont les même qui sèment la terreur dans le département de Bangolo depuis quelques temps. Ils seraient les auteurs de la mort de Coulibaly, directeur d’école primaire abattu la semaine dernière à son domicile.

Depuis le début de cette année, les positions des forces de l’ordre sont la cible d’attaques de la part d’individus armés dans cette partie de la côte d’Ivoire. Quant aux populations, elles ont félicité les agents des forces de l’ordre pour cette relique qui de met hors d’État de nuire ces malfrats.

Francioly  T