CULTURE

Mariage traditionnel / Gnaoulé Françoise et Ekissi Firmin créent le pont entre Kipri et Grand Morié

Pour les familles Gnaoulé et Ekissi, la fin de l’année 2018 est marquée d’une pierre blanche par un évènement heureux, celui du mariage traditionnel de leurs deux enfants : Françoise et Firmin, dimanche 30 décembre 2018, à la résidence du chef de famille, le professeur Gnaoulé Oupoh Bruno, sise à Abidjan, Cocody, riviera golf.

La famille Gnaoulé, originaire de Kipri, sous préfecture de Grand Zatri dans le département de Soubré, converge dès 14 heures à la résidence du chef de famille, le professeur Gnaoulé Oupoh Bruno, soutenu, par ses compagnons de lutte, des personnalités du Front populaire ivoirien. Le ministre Ettien Amoakon, l’ambassadeur Boubacar Koné, Laurent Akoun et Seka Obodji, refusant de manquer le mariage de leur nièce Gnaoulé Zoua Françoise, ont témoigné de leur présence.

A 16 heures, la famille Ekissi, originaire de Grand Morié, dans le département d’Agboville, fait son entrée, conduite par son chef Kédjé François. Le cérémonial, ponctué d’humour, dans une ambiance bon enfant, atteint son point d’orgue avec les fiançailles puis le mariage traditionnel proprement dit. Un pagne Kita, un pagne hollandais, 3 bouteilles de liqueurs, et la symbolique somme de 10.000 Frs Cfa sont offerts conformément aux exigences de la famille Gnaoulé. En ce qui relève de la dot, elle se traduit symboliquement par un pagne kita, trois pagnes hollandais, 5 bouteilles de liqueur, un sac de sel de 25 kilos et la somme de trois cent mille Frs Cfa.

Après avoir sollennellement confirmé les dons symboliques, le chef de famille, le professeur Gnaoulé Oupoh Bruno, accepte de donner la main de sa fille à son homologue Kédjé François, chef de la famille Ekissi, qui l’a remet à son tour à son prétandant Ekissi Bédé Firmin. C’est dans une communion totale et une liesse digne des grands jours que ce mariage traditionnel, à l’aube de l’année 2019, a connu son apothéose, laissant augurer de bonnes nouvelles pour cette nouvelle année.


Cyrille NAHIN